Rita arrive à l’école et voit son fils à terre, un genou de flic sur son dos. Elle tente de comprendre. Que s’est-il passé pour que la police s’acharne ainsi ? La directrice parle d’un « parpaing ». Ce n’était qu’un caillou. Les insultes racistes, elles, ne semblent pas mériter d’enquête. À neuf ans, Mathis n’est déjà plus un enfant : il est noir. « On ne le traite pas comme un criminel, il EST un criminel », lui lance l’un des charmants keufs.
Une solution : organiser un événement alternatif qui n’implique pas de proximité physique avec les extrémistes de droite. Le Southern Poverty Law Center a publié un guide utile. Parmi ses recommandations : si l’alt-right manifeste, « organisez une protestation joyeuse » bien à l’écart. Donnez la parole aux personnes qu’ils ont ciblées. Mais « aussi difficile que cela puisse être de résister à l’envie de crier sur les orateurs de l’alt-right, ne les affrontez pas ».
Cela ne signifie pas ignorer les nazis. Cela signifie leur tenir tête d’une manière qui évite tout bain de sang.
Après 15 ans de médiation, je me reconnais complètement dans ces deux paragraphes :
Beaucoup de problèmes de l’humanité ne proviennent pas du fait qu’il n’y a pas de solutions, mais qu’en réalité, les gens aiment se plaindre et ne veulent surtout pas résoudre le problème. Parce que le problème fait désormais partie de leur identité ou parce qu’ils ne peuvent pas imaginer la vie sans ce problème ou parce qu’en réalité, ils bénéficient de l’existence de ce problème (on appelle ces derniers des « consultants » ).
Il y a une technique assez simple pour reconnaître ce type de situation : c’est, lorsque tu proposes une solution, de te voir immédiatement rétorquer les raisons pour lesquelles cette solution ne peut pas fonctionner. C’est clair, à ce moment, que la personne en face ne cherche pas une solution. Elle n’a pas besoin d’un ingénieur, mais d’un psychologue (rôle que prennent cyniquement les vendeurs).
Listes de ressources en fin d'article à lire et écouter.
L’importance du wokisme réside dans son engagement envers l’équité sociale. En sensibilisant aux injustices systémiques, il encourage chacun d’entre nous à questionner nos préjugés et nos privilèges non mérités. Le but n’est pas seulement d’être conscient des problèmes sociaux mais aussi de participer activement à leur résolution. Ce mouvement vise également à donner une voix aux groupes marginalisés ou sous-représentés. En faisant entendre ces voix souvent ignorées ou réduites au silence, le wokisme cherche à créer un monde plus juste où chaque individu est valorisé et respecté pour ce qu’il est. En somme, comprendre le wokisme, c’est comprendre notre rôle dans la société actuelle et reconnaître comment nous pouvons contribuer à rendre ce monde meilleur.
Curieux de ce texte, je t'invite à t'y risquer. Et à faire corps, il ne nous reste plus que ça. À la marge.
Travail complémentaire hybride à la rescousse des citoyen•nes.
Cause à soutenir !
S’ouvrir à ce devenir pourrait aussi être une forme de mise à distance de l’emprise d’un autre mouvement de fond qui structure, et parfois sclérose, les pensées et pratiques paysannes, le familialisme.
Ce dernier fait de la famille l’unité élémentaire de la société politique et se comprend comme « un mode d’organisation de la cité qui articule la détention de l’autorité politique et la position dans la famille15 ».
Pour que renaisse une nouvelle aventure ! Merci pour toutes ces lectures.
Pour faire face à l’effondrement du climat et de la biodiversité, nous soutenons qu’il faut radicalement concentrer notre soutien sur les périphéries, et pas seulement pour des raisons rhétoriques. Ainsi, les centres du monde sont l’Amazonie, les océans, tous les biomes et les enclaves de nature qui résistent encore, et non pas les centres hégémoniques du monde où la destruction de la nature se décide – Washington, Pékin, Londres, Paris, Francfort, etc., et même São Paulo.
Voilà. Tout est dit.
En 2013, un accident terrible se produit à Dacca, au Bangladesh, dans l’immeuble de confection textile Rana Plaza : le 24 avril, les 5000 ouvrières et ouvriers de ce bâtiment construit à la va-vite, qui avaient la veille constaté l’apparition d’immenses fissures mais avaient été forcés de retourner travailler le lendemain sous peine de licenciement, subissent l’effondrement de toute la structure. Plus de 1000 d’entre eux meurent et des milliers d’autres sont blessés. Ce drame est venu mettre en lumière les conditions de travail du textile, dont toute une partie de l’industrie a été délocalisée, depuis les années 1990, vers l’Asie. Le Bangladesh, pays gouverné par un régime qui réprime depuis des décennies le mouvement ouvrier et ses grèves, est devenu l’atelier de confection textile des multinationales du monde entier car il leur offre cette main d’œuvre sous-payée.
Pouah, ce drame, c'est comme celui de Bopahl, portion congrue...
Le quartier dans lequel j'ai grandi.
DijonDijon (Côte-d’Or).– Le 28 mars 2022, en pleine campagne présidentielle, Emmanuel Macron fend la foule à Dijon, bras de chemise relevés. Il vante ses « politiques sociales, que les gens de gauche n’avaient jamais faites ». L’ancien maire socialiste de la ville, François Rebsamen, tout juste rallié, se tient derrière lui. Le chef de l’État, candidat à sa réélection, ferraille tout sourire sur la question du pouvoir d'achat, étreint des nuées d’enfants, enchaîne les selfies et s’offre une séance de calinothérapie dans le quartier populaire de Fontaine d’Ouche, à l’ouest de la capitale de Bourgogne.
En 2023, j'y travaille quatre mois. Pour une association d'alphabétisation. Sous forme de quelques heures. Uniquement avec des femmes. Elles viennent d'Érythrée, du Congo Kinshassa ou Brazzaville, d'Algérie. Pour certaines, elles ont bien plus de diplômes que moi (pas compliqué !). Mais elles n'ont pas le droit de travailler. Heureusement, leurs enfants ont droit à l'école. Mais dans quelles conditions ?
Une anecdote : pour me rendre dans un des appartements mis à disposition par les copains militants de La Maison Phare, le centre social, je passe dans une contrallée. Il y a une fourche. Soit, je monte les escaliers, soit, je me dirige vers un parking souterrain.
Là, avachis dans le bosquet, la carcasse brulée d'un scooter tmax. Il restera là pendant les 12 semaines où je vais intervenir tous les deux jours. Pouah !
Que font les services de la ville qui aurait retiré cette épave immédiatement s'il s'était agit de l'Avenue Victor Hugo proche du centre-ville...
Quelle indignité ! (...)
Blague à part, courage à cette femme qui porte haut les combats de l'ouverture d'esprit !
Douze établissements scolaires – une école élémentaire, quatre collèges et sept lycées, dont un lycée professionnel - sont engagés comme établissements pilotes pour 2025-2026, et leurs activités sont décrites dans cette page.
Point d'étape, la schlague avant de commettre une manifestation. Et toujours cette télé qui attise haine et division. Pouah.
🤔🤔🤔
- Programme
On trouve aujourd’hui des cantines ouvertes sur un quartier et insérées dans des réseaux plus larges de solidarité et d’expérimentation. On trouve aussi (...)
1000 raisons de plus d'utiliser Startpage Privacy ou mieux, le moteur de recherche https://searx.ox2.fr/ !!!
Pendant qu’on coupe dans les services publics, qu’on réforme l’assurance chômage et qu’on serre la vis aux minima sociaux, l’État organise la redistribution à l’envers. L’argent versé sans conditions alimente les profits, les délocalisations, et les plans de licenciements massifs.