Danser est un acte de liberté. Le défendre est un acte politique. »
Au Liban actuellement, cette doctrine se double d’un projet d’annexion aux racines historiques profondes: établir une zone-tampon de 40 kilomètres jusqu’au fleuve Litani, qui deviendrait la nouvelle frontière de fait entre le pays du Cèdre et l'État hébreu. La preuve, s’il le fallait, que la stratégie de ce dernier est en train de dériver de l’obsession sécuritaire vers un projet messianique de Grand Israël.
Alors quand le doute s’installe, j’essaie de me souvenir que, prédatrice de l’information, la propagande de guerre passe par la torsion du langage. Que c’est elle qui transforme le bombardement en «élimination», l’occupation en «opération», le civil déchiqueté en «dommage collatéral». Face à elle, l’information ne peut trouver sa justesse que dans le droit sans cesse rappelé, les voix civiles qu’il faut toujours porter, et, pour le peu qu’il nous est donné de faire, trouver ce qu’il reste de mots dans l’humanité des petites choses.
Barbarie spectaculaire.
Perpétuer ce que l'on reproche à ses "ennemis". Cynisme, xénophobie, fanatisme, abjections langagières, colonisation, tueries, je n'ai pas assez de mots pour qualifier ce que je perçois de la haine qui motive les chefs de guerre des États Unis et des promoteurs du Grand Israël génocidaire.
Justement, hier soir, j'ai tenté d'introduire un peu de conflit avec des collègues sur un sujet inattendu : la violence en politique. Et bien figure toi que dans les rues de La fronce, il y aurait des hordes d'antifa qui mettent à feu et à sang la bonne pax republicana.
Aïe aïe aïe, c'est demain septembre 2026.
Rita arrive à l’école et voit son fils à terre, un genou de flic sur son dos. Elle tente de comprendre. Que s’est-il passé pour que la police s’acharne ainsi ? La directrice parle d’un « parpaing ». Ce n’était qu’un caillou. Les insultes racistes, elles, ne semblent pas mériter d’enquête. À neuf ans, Mathis n’est déjà plus un enfant : il est noir. « On ne le traite pas comme un criminel, il EST un criminel », lui lance l’un des charmants keufs.
Ah ah ah !!
ainsi que sa réversibilité définie comme la capacité à changer de solution.
Sans commentaire
Et ça continue, encore et encore. Mais c'est plus le début, donc pas d'accord. Le dieu Google va devoir redescendre sur terre,
Raus !!
Qui veut tuer son chien l'accuse d'avoir la rage.
Tu lis un article de Mediapart sur les réseaux corses de Pascal Praud et tu arrives sur ce lien.
Qui aurait pu prédire ?
Tout
Va
Bien
Les anarchistes l'ont compris depuis longtemps : le pouvoir est maudit. Non parce que de « mauvaises personnes » s'en emparent, mais parce que sa structure même attire et aggrave les pathologies. C'est d'ailleurs cela qu'implique le fait que les élus sont perçus comme « déconnectés », « hors-sol » : ils sont institutionnellement soustraits aux obligations réciproques qui règlent la socialité ordinaire, laquelle sanctionne les conduites antisociales.
Donc on ne peut pas vraiment dire d'elleux qu'iels sont né•e•s avant la honte. Mince !
Listes de ressources en fin d'article à lire et écouter.
Un jeu, deux jeux, et encore l'union des droites qui s'affairent à les faire interdire. Pouah
Il faut le voir pour y croire. Et se le figurer. On comprend mieux ce qu'il se passe en 2025...
Israël est en état de guerre permanent. Forts de leurs années d’expériences sur le peuple palestinien, les industriels de l’armement et des techniques sécuritaires ont développé un savoir-faire qui s’exporte très bien à travers le monde. Acheter israélien, c’est la garantie d’obtenir des armes testées grandeur nature. Le réalisateur Yotam Feldman enquête dans cet univers glaçant auprès de ces maitres de guerre qui se livrent sans complexe devant la caméra. Pour eux, la guerre est un business, Gaza un show room et les Palestiniens, une simple variable sur une équation.
Les mots ont cette force qui manque à nos ami•e•s égaré•e•s !
« La voiture fonctionne comme une bulle de protection, qui empêche de voir le comportement de l’autre. Le conducteur se vit dans un espace privé alors qu’il est dans un espace public, et cette confusion explique beaucoup de comportements de relâchement ou de colère »
Tu ajoutes ça aux flux numériques des réseaux sociaux et tu as la recette explosive du temps présent à OpulanceLand....
Avec la première gelée, l'est rhabillé pour l'hiver Damien Saez !
Le capitalisme n’a rien à craindre de Saez : tant qu’il y aura des vieux poètes maudits pour détourner la colère contre les victimes, il pourra continuer à prospérer tranquille. Voilà la vérité de ce morceau : un pamphlet raté, une haine recyclée, un rebelle de pacotille.