Comme on dit par ici, burn Babylone, burn !
Pfff, si on peut même plus rigoler entre collègues, où qu'on va ?
(Dans le mur peut-être 🤔)
C'est curieux de ressentir la même infamie que lorsque Philippe Val a pris les rennes de Charlie.
[...] la boule puante lancée contre Bally Bagayoko [...]
Et pour cause, l’article est signé du pseudonyme Camille Eider qui n’est autre que Frédéric Haziza. Un propagandiste d’extrême droite, fanatiquement pro-Israël, qui officie sur Radio J, France Info et LCP. Haziza est un obsessionnel anti-LFI
«Nous sommes pris entre le mal de la République islamique et celui de Trump. Aucun des deux ne nous apportera rien de bon.»
Très très long article essentiel où l'on commence par appréhender différentes acceptation de ce qu'est la hogra. À ce propos, l'article (paywall) de Courrier international donne un autre contexte en complément : https://www.courrierinternational.com/article/les-mots-des-autres-hogra-le-mepris-des-plus-faibles
La hogra, c’est le mépris devenu structure, l’humiliation comme méthode et l’inégalité comme matrice politique de l’existence.
Où il est question de la crapule niçoise Jacques Médecin, de Charles Hernu et de sa formation pétainiste et de quatre autres affreux, pas propres, et sans scrupules.
Où je découvre Substack, et surtout, j'apprends énormément de chose sur nos cambrousses d'il y a un siècle.
Mais mais mais, jusqu'où s'arrêteront-ils ?
Ça m'a aussi frappé de lire ici ou là de telles inepties sur les Argentins et l'Argentine. Cet article confirme de quelle manière se propage un cliché.
Le saviez-tu ? Passque moi, non !
Ça pue ! Ça pue ! Mais qu'est ce que ça pue !
De la mauvaise graine
Quelle clarté !
Depuis le 7 octobre 2023, des drogues sont administrées à des milliers de militaires au retour de Gaza. Du cannabis au LSD en passant par l’ecstasy, tout est bon pour traiter les troubles post-traumatiques, que les Israéliens, qui se complaisent dans le rôle de victimes, ont baptisés « blessures morales ». Enquête.
Avec elle (Louise Tassin), on découvre qu'une partie du personnel en charge de la rétention a connu des trajectoires migratoires similaires à celles des " retenu.es ". Autrement dit : pas d'enfermement des étranger.es... sans l'appui d'une main-d'œuvre immigrée précaire.
Danser est un acte de liberté. Le défendre est un acte politique. »
Au Liban actuellement, cette doctrine se double d’un projet d’annexion aux racines historiques profondes: établir une zone-tampon de 40 kilomètres jusqu’au fleuve Litani, qui deviendrait la nouvelle frontière de fait entre le pays du Cèdre et l'État hébreu. La preuve, s’il le fallait, que la stratégie de ce dernier est en train de dériver de l’obsession sécuritaire vers un projet messianique de Grand Israël.
Alors quand le doute s’installe, j’essaie de me souvenir que, prédatrice de l’information, la propagande de guerre passe par la torsion du langage. Que c’est elle qui transforme le bombardement en «élimination», l’occupation en «opération», le civil déchiqueté en «dommage collatéral». Face à elle, l’information ne peut trouver sa justesse que dans le droit sans cesse rappelé, les voix civiles qu’il faut toujours porter, et, pour le peu qu’il nous est donné de faire, trouver ce qu’il reste de mots dans l’humanité des petites choses.
Barbarie spectaculaire.
Perpétuer ce que l'on reproche à ses "ennemis". Cynisme, xénophobie, fanatisme, abjections langagières, colonisation, tueries, je n'ai pas assez de mots pour qualifier ce que je perçois de la haine qui motive les chefs de guerre des États Unis et des promoteurs du Grand Israël génocidaire.
Justement, hier soir, j'ai tenté d'introduire un peu de conflit avec des collègues sur un sujet inattendu : la violence en politique. Et bien figure toi que dans les rues de La fronce, il y aurait des hordes d'antifa qui mettent à feu et à sang la bonne pax republicana.