Ça pue ! Ça pue ! Mais qu'est ce que ça pue !
De la mauvaise graine
Quelle clarté !
Depuis le 7 octobre 2023, des drogues sont administrées à des milliers de militaires au retour de Gaza. Du cannabis au LSD en passant par l’ecstasy, tout est bon pour traiter les troubles post-traumatiques, que les Israéliens, qui se complaisent dans le rôle de victimes, ont baptisés « blessures morales ». Enquête.
Avec elle (Louise Tassin), on découvre qu'une partie du personnel en charge de la rétention a connu des trajectoires migratoires similaires à celles des " retenu.es ". Autrement dit : pas d'enfermement des étranger.es... sans l'appui d'une main-d'œuvre immigrée précaire.
Danser est un acte de liberté. Le défendre est un acte politique. »
Au Liban actuellement, cette doctrine se double d’un projet d’annexion aux racines historiques profondes: établir une zone-tampon de 40 kilomètres jusqu’au fleuve Litani, qui deviendrait la nouvelle frontière de fait entre le pays du Cèdre et l'État hébreu. La preuve, s’il le fallait, que la stratégie de ce dernier est en train de dériver de l’obsession sécuritaire vers un projet messianique de Grand Israël.
Alors quand le doute s’installe, j’essaie de me souvenir que, prédatrice de l’information, la propagande de guerre passe par la torsion du langage. Que c’est elle qui transforme le bombardement en «élimination», l’occupation en «opération», le civil déchiqueté en «dommage collatéral». Face à elle, l’information ne peut trouver sa justesse que dans le droit sans cesse rappelé, les voix civiles qu’il faut toujours porter, et, pour le peu qu’il nous est donné de faire, trouver ce qu’il reste de mots dans l’humanité des petites choses.
Barbarie spectaculaire.
Perpétuer ce que l'on reproche à ses "ennemis". Cynisme, xénophobie, fanatisme, abjections langagières, colonisation, tueries, je n'ai pas assez de mots pour qualifier ce que je perçois de la haine qui motive les chefs de guerre des États Unis et des promoteurs du Grand Israël génocidaire.
Justement, hier soir, j'ai tenté d'introduire un peu de conflit avec des collègues sur un sujet inattendu : la violence en politique. Et bien figure toi que dans les rues de La fronce, il y aurait des hordes d'antifa qui mettent à feu et à sang la bonne pax republicana.
Aïe aïe aïe, c'est demain septembre 2026.
Rita arrive à l’école et voit son fils à terre, un genou de flic sur son dos. Elle tente de comprendre. Que s’est-il passé pour que la police s’acharne ainsi ? La directrice parle d’un « parpaing ». Ce n’était qu’un caillou. Les insultes racistes, elles, ne semblent pas mériter d’enquête. À neuf ans, Mathis n’est déjà plus un enfant : il est noir. « On ne le traite pas comme un criminel, il EST un criminel », lui lance l’un des charmants keufs.
Ah ah ah !!
ainsi que sa réversibilité définie comme la capacité à changer de solution.
Sans commentaire
Et ça continue, encore et encore. Mais c'est plus le début, donc pas d'accord. Le dieu Google va devoir redescendre sur terre,
Raus !!
Qui veut tuer son chien l'accuse d'avoir la rage.
Tu lis un article de Mediapart sur les réseaux corses de Pascal Praud et tu arrives sur ce lien.
Qui aurait pu prédire ?
Tout
Va
Bien
Les anarchistes l'ont compris depuis longtemps : le pouvoir est maudit. Non parce que de « mauvaises personnes » s'en emparent, mais parce que sa structure même attire et aggrave les pathologies. C'est d'ailleurs cela qu'implique le fait que les élus sont perçus comme « déconnectés », « hors-sol » : ils sont institutionnellement soustraits aux obligations réciproques qui règlent la socialité ordinaire, laquelle sanctionne les conduites antisociales.
Donc on ne peut pas vraiment dire d'elleux qu'iels sont né•e•s avant la honte. Mince !