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Outre la furie nationaliste qu’elle a provoqué en Chine, cette controverse qui est encore loin d’être éteinte met en lumière une autre question : les entreprises commerciales ont-elles un devoir vis-à-vis des valeurs universelles que sont les droits de l’homme et les libertés individuelles ? En d’autres termes, le commerce a-t-il une morale ?
Les antagonismes s’expriment aussi violemment dans la société américaine. Huit personnes sont mortes, dont six femmes d’origine asiatique, le 16 mars dans une fusillade à Atlanta. Un drame qui a suscité une vague d’inquiétude dans la communauté asiatique dans le pays, cible de nombreux actes de haine, en particulier depuis que l’ancien président américain Donald Trump a usé du terme « virus chinois ».
Après plus d’un an de quasi-fermeture de ses frontières, Pékin veut faciliter l’entrée de certains ressortissants étrangers et voyageurs. Ceux-ci devront néanmoins être vaccinés avec un sérum chinois pour entrer dans le territoire, alors même que les produits chinois ne sont pas homologués, et donc indisponibles, dans la plupart des pays occidentaux.
Pour Nicholas Thomas, professeur en sécurité sanitaire à la City University de Hong Kong, la Chine voit plus large. Elle anticipe la création d'un passeport vaccinal global chapeauté par l'OMS, dont elle ne veut pas être exclue.
L’avenir s’écrit dorénavant en Chine. Mais quel avenir ?
La vertu légendaire du PCC...
En fait, Tencent, tout comme Alibaba, se retrouve à présent face au Parti qui tente de limiter le jeu en ligne depuis un moment déjà, d’enlever les smartphones des écoles, de limiter les pratiques parfois douteuses du live streaming et de se réapproprier le secteur du paiement numérique.
"En 2017, Gulbahar Haitiwaji a été victime d'un piège machiavélique tissé par l'appareil sécuritaire chinois. Cette Ouïghoure basée en France a été contrainte de retourner dans sa région natale, le Xinjiang, où elle a connu l'enfer des camps d'internement. Un an et demi après sa libération, elle raconte son histoire dans un livre, "Rescapée du Goulag chinois", co-écrit avec Rozenn Morgat et qui paraît ce mardi 12 janvier 2021aux Éditions des Équateurs."
J’ai appris par la suite que le Quai d’Orsay avait créé un dossier pour mon cas et agi comme si j’étais une Française. Mon sort aurait été évoqué à chaque rencontre entre des officiels français et chinois, mais je n’en sais pas beaucoup plus. Au Xinjiang, on m’a juste dit que mes crimes n’étaient pas suffisants pour être condamnée et que je devais remercier le Parti communiste pour sa bienveillance. Avant cela, dès le mois de mars, j’avais été placée dans une résidence surveillée par 11 policiers et subi une vraie cure de remise en forme pour reprendre les 15 kilos que j’avais perdu en détention.
Est-ce le symptôme ou la pathologie ? :((
CherEs lecteurices qui passer par là, si vous aviez la curiosité de regarder par la porte entr'ouverte de l'histoire coloniale et postcoloniale de la France, vous nous feriez très plaisir en vous procurant le présent ouvrage, parce qu'il est fort intéressant, qu'une des 2 autrices, Caroline Grillot est une bonne amie, que le préfacier François Guillemot fut en son temps (et à jamais) une des voix de Berrurier Noir, et que par un heureux accident je me suis trouvé à produire deux petites cartes informatives au sein de ce livre. Voilà la promo faite !
Merci de faire tourner l'info ;)
Cet ouvrage ouvre une porte dérobée sur l'histoire coloniale et postcoloniale de la France, du Viêt Nam et du Maroc à travers celle de quelques-uns de leurs héritiers - des soldats marocains déserteurs de l'armée française en Indochine et ralliés au Viêt Minh. Leur retour au Maroc en 1972 avec familles vietnamiennes ne signe pas la fin de cette saga. Quelques épouses et enfants n'ont pu en effet partir avec eux. A travers une enquête de douze ans, les deux autrices démontrent comment histoire, anthropologie, relations internationales et enjeux tant mémoriels que diplomatiques ont pu se rencontrer et s'élaborer à partir du destin de la dénommée Dung, une "poussière de poussières d'empire".
Faut-il avoir peur d'en savoir plus ?
"La Chine mène depuis les années 2010 une stratégie d'expansion de ses médias sur le continent africain. Un moyen d'améliorer l'image du pays, notamment en temps de crise sanitaire, mais aussi d'affirmer sa présence et sa puissance aux yeux de la communauté internationale. "
"La crise sanitaire liée au coronavirus qui touche la planète depuis près d’un an a aussi été une occasion pour la Chine de mobiliser ses outils médiatiques et d’intensifier sa stratégie d’influence informationnelle sur tout le continent africain."
"Ces nouvelles mesures confirment que le régime communiste cherche à exercer davantage son autorité sur le secteur de la tech, une semaine après avoir bloqué l'entrée en Bourse d'Ant Group."
« Le Canard » a enquêté de Wuhan à Pékin, de Shanghai à Hong Kong sur cette Chine qui a tombé le masque. A lire sans quitter le sien !
Voilà, on y vient ! Et en avant la gouvernance mondiale
"« Nous comprenons que vous puissiez faire des erreurs d’interprétation. La prochaine fois que vous organisez une activité académique, nous vous aiderons à trouver des professeurs qui pourront venir expliquer au public belge la réalité objective de la Chine. » C’est ainsi que s’adressent à moi deux attachés de l’ambassade de Chine à Bruxelles lors d’un déjeuner auquel ils m’ont aimablement conviée." Vanessa Frangville
"C’est tout l’intérêt du livre du journaliste allemand Kai Strittmatter, Dictature 2.0, quand la Chine surveille son peuple (et demain le monde) (Taillandier, 2020), que de porter un regard bien plus large sur l’état de la surveillance en Chine. En s’intéressant aux discours, aux lois comme aux actes du gouvernement chinois, le correspondant à Pékin du Süddeutsche Zeitung dresse un constat bien plus glaçant sur la néo-dictature technologique chinoise."
"Rien à voir avec le "socialisme démocratique" de Jaurès et de Blum. Le Parti s'enferme dans le néo-maoïsme : contrôle dominant de la société et de l'économie par le PCC, fermeture et autosuffisance."
"Dans ma bouche, j'ai un arrière-goût. C'est le goût étrange de l'air. Quoi exactement ? Du métal ? De l'acier ? De l'aluminium ? Je pense à Tchernobyl. Non. Cet air a un arrière-goût d'éther.
L'éther de notre futur ? L'arrière-goût de notre avenir inéluctable ? "
"En effet le 21 août dernier, china.com.cn un organe d'information géré par l'État chinois, a publié un article sur les projets de Scratch. Il a affirmé que la plateforme hébergeait « beaucoup de contenu humiliant, faux et diffamatoire sur la Chine », qui incluait le placement de Hong Kong, Macao et Taiwan dans une liste déroulante de « pays » indépendants. Le papier indique que « tout service distribuant des informations en Chine » doit se conformer à la réglementation locale. Il suggère également que le site web et le forum d'utilisateurs de Scratch ont été interdits dans le pays."
un rien susceptible le parti o_O
Et si on se fichait un peu la frousse ?!!
Datée du 30 juin, en français, l'information est bien présente.