Les préférences politiques au sein de la police naissent de cette double socialisation, au sein des classes populaires stables, tout en étant renforcées par la culture professionnelle policière : la défiance envers les politiques, envers la justice, envers l’État de droit, envers d’autres populations considérées comme indésirables. Les policiers voient en partie le monde en fonction des priorités que le pouvoir leur fixe. Si on leur dit : « Votre priorité est de cibler les points de deal ou les petits revendeurs de contrefaçons dans la rue », ils vont donc voir le monde par ce prisme qui sera le quotidien de leurs interventions.
Très envie de voir ce film.
[...] se rebeller en grand pour remplacer l’Etat et le gouvernement par des fédérations de mini territoires en démocratie directe est nécessaire, et va avec la sortie du capitalisme et de tout régime productiviste d’accumulation de puissance et de pouvoir.
Au lieu de vouloir réformer l’Etat (ou le technocapitalisme) ou d’espérer le confier à de « meilleures mains », l’abolir et faire tout autre chose.
Ça devrait être la base de tout projet de rupture sérieux du côté de la gauche.
La Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) a rendu un avis le 19 décembre dernier. Cet avis devrait alerter tous les défenseurs de la démocratie puisqu’elle estime que la réforme du RSA « porte atteinte aux droits humains ». Elle dénonce notamment un « dispositif qui subordonne le versement d’un revenu minimum de subsistance à la réalisation d’une contrepartie », d’autant que le montant actuel du RSA (635,71 euros par mois pour une personne seule sans enfant) « ne permet, par ailleurs, pas de vivre de façon digne ».
L'humiliation, c'est maintenant !!