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En voilà un documentaire qu'il fait envie de diffuser.
Rhoouuuuuuu encore
Rhooooooouuuuuuuuu
Tout le monde n'a pas la chance de faire de la figuration à l'opéra durant ces années de lycée donc voilà un bon moyen "pour les plus jeunes" de se mettre à la musique (dite) classique, à mondre frais, et en rigolant.
"« Pas besoin d’avoir une tenue particulière et de payer le prix fort pour apprécier la musique classique », explique Guillaume Benoit, qui avoue avoir assisté à une représentation de Pelléas et Mélisande de Debussy en jean et baskets." (Guillaume Benoit)
"L’industrie culturelle valorise le divertissement et la standardisation, au détriment de la créativité. « Les individus sont désormais réduits à leur fonction sociale, à la moyenne et à la médiocrité : il leur faut être comme les autres, semblables et interchangeables », observe Jan Spurk. La consommation des individus peut être prévue et planifiée. Elle correspond à des produits standardisés."
L'Insatiable - L'art, principe actif. Infos réflexions et débats par l'équipe de Cassandre/Horschamp
« Nous ne nous plaignons pas, nous portons plainte. » - Peter Handke
Il n'y a plus qu'à chercher le bon de commande.
Textes & dessins affreusement justes...
Ces rencontres semblent vraiment intéressantes. On va voir ce qu'en pense Acte 3...
"Des problématiques liées au territoire, à l'innovation, à l'emploi, aux activités seront abordées avec pour objectifs de :
- démontrer l'apport du secteur culturel et créatif sur le territoire ;
- relancer la dynamique de ce secteur économique sur le territoire ;
- proposer des outils et services pour accompagner et soutenir les entrepreneurs ;
- favoriser le rapprochement avec les opérateurs du secteur économique classique ;
- faire connaître et rendre accessible les logiques de coopération.
Des rencontres placées sous le signe de la réflexion collective où professionnels du secteur, politiques, chercheurs, étudiants sont invités à débattre."
"Si « culture » ne veut plus dire qu’« art », alors ni l’action syndicale, ni les luttes des minorités, ni le féminisme, ni l’histoire, ni les métiers, ni la paysannerie, ni l’explication économique, etc., ne font plus partie de la culture."
« La “laïcité” [à prendre ici au sens de « neutralité politique »] imposée aux enseignants ne me convenait plus. Elle empêchait toute explication franche, directe, c’est-à-dire politique, avec la jeunesse. La laïcité devenait une religion qui isolait comme les autres. Dans un cadre d’éducation des adultes, il me semblait qu’on pourrait dire tout ce qu’on voudrait. D’où mon choix pour l’éducation populaire : cadre neuf, cadre libre, où pourrait se développer l’esprit critique. »
"Les années 1930 en Allemagne et la collaboration en France ont démontré que l’on pouvait être parfaitement instruit et parfaitement nazi. Le ministère de l’éducation nationale convient donc qu’il incombe à la République d’ajouter un volet à l’instruction publique : une éducation politique des jeunes adultes."
« Tant qu’il y aura des hommes qui n’obéiront pas à leur raison seule, qui recevront leurs opinions d’une opinion étrangère, en vain toutes les chaînes auraient été brisées, tonne le marquis de Condorcet à la tribune de l’Assemblée nationale, le 20 avril 1792.Le genre humain restera partagé en deux classes : celle des hommes qui raisonnent et celle des hommes qui croient, celle des maîtres et celle des esclaves. » Le député de l’Aisne, à qui l’on attribue généralement la paternité de l’expression « éducation populaire », propose de poursuivre l’instruction des citoyens « pendant toute la durée de la vie ».
"il n’y aura pas de service public d’éducation démocratique, critique ou politique des jeunes adultes en France. Ils feront plutôt du kayak !"
"…le cinéma et la chanson pouvaient toucher chacun indépendamment de son statut, rassemblant dans l’émotion riches et pauvres, érudits et analphabètes."
Bon article qui va bien plus loin que les habituels hommages empruntés !
C'est bon pour la culture générale
"Bon, quand ils font un défilé de mode en Haute Côte-d’Or, il y a 700 personnes dans le public. Tout simplement. Plus que ce que toutes les salles de spectacles dijonnaises en espèrent en un week-end Gros succès. "
voilà voilà, consécration médiatique totalement copinée et surtout, totalement assumé, c'est bon çà, Sparse c'est swag, la HotCotDor aussi !
Un tiers-lieu adossé à une radio...
Encore une "bonne" info du Hollandais
Mais dessiner, c'est pas gagner