5044 shaares
Décrivant un roman type de cette mouvance, l’écrivain Hervé Prudon s’en délecte en 1979 :
Mal écrit, mal ficelé. Cheap. Et malsain, sadique, sans coeur ni idéal, plein de meurtres atroces. Vivant, quoi. Goûteux, savoureux, tendre comme un croûton-pistache. Un recueil d’immondices, un pain perdu de pourriture. Mettez votre feuille blanche dans les vieilles chiottes publiques le matin, et revenez le soir. Le monde y est imprimé, sui generis. Authenticité garantie. La vraie vie. Portrait de l’artiste en soupeur2.