"Manuel Valls ressurgit avec sa formule dont on pensait qu’il avait fini par en avoir honte : « Expliquer, c’est excuser. » C’est toute une stratégie qui se déploie. C’est un sociologue, Farhad Khosrokhavar, qui lui répond quand il rappelle que le #séparatisme est le fait de la France contre les musulmans plutôt que l’inverse. Ce qu’en d’autres termes on appelle ghettoïsation et misère des services publics."
"L’attitude du gouvernement donne prétexte au populiste Recep Tayyip Erdogan pour, à grands coups d’insultes, se construire aux dépens de la France une image de protecteur des musulmans. Et nous voilà, de surcroît, englués dans une campagne de boycott qui pourrait même nous brouiller avec nos amis saoudiens, grands consommateurs d’#armes françaises. Finalement, c’est le président du Conseil français du culte musulman qui tente de nous ramener à la raison. Il nous rappelle le terme oublié de notre devise républicaine. C’est au nom de la #fraternité qu’il demande que l’on cesse de montrer les caricatures de Mahomet dans les écoles. Peut-il encore être entendu ?"
Tragiques archives
Laissez moi rigoler, ce monde demain est celui d'avant-hier. Boloss !
QAnon pour Trump, églises évangélistes pour Bolsonaro, dans les 2 cas, le schéma des fake news a fait ses preuves. Soyons vigilants au pays du pain et du boursin !
On va tester ça ! "Une fois l’analyse terminée, en cochant les cases proposées par Privatezilla vous pourrez activer ou désactiver ces options, y compris Cortana ou également retirer des permissions aux applications."
Un peu d'Histoire contemporaine.
"Dans les années 1880, le sud du Soudan est le théâtre d’une rébellion menée par le charismatique Muhammad Ahmad. Élevé au rang de mahdi ("sauveur de l’islam"), ce dernier s’attaque avant tout à l’autorité coloniale européenne et aux réformes économiques britanniques. Sous l’impulsion de ce nouveau chef, un État théocratique est instauré : toute forme d’art et toute marque d’opulence sont interdites. Pris dans ces bouleversements, le gouverneur Rudolf Slatin doit se convertir à l’islam et est emprisonné. À la mort de Muhammad Ahmad, en 1885, il s’échappe et parvient à rentrer en Europe. Après s'être lié d’amitié avec la reine Victoria, il va conseiller les forces britanniques qui cherchent à reconquérir Khartoum et sa région."
Tout va bien puisque Macron, à l'instar de "ses prédécesseurs, (il) cherche à arracher des voix à la droite et à l'extrême-droite et il le fait en stigmatisant, une fois de plus les musulmans de France."
Pouah !
Amélie, la papesse de la paperasse.
"Les 88 millions d’euros restants seront consacrés au soutien des projets numériques dans les collectivités locales."
"Lorsque les propriétaires de journaux comprennent que leur prospérité provient moins du fait de vendre du papier à des lecteurs que des publics à des annonceurs, la presse commence à échanger sa capacité à enrégimenter contre de l’argent. Elle trouve là son modèle économique, le socle de sa massification. Les meilleurs périodiques du début du XIXe siècle survivent grâce à quelques milliers de souscriptions ; les grands titres des années 1890 et 1900 vendent leurs exemplaires par millions."
Juliette Keating a bien toujours la plume acérée. Encore & toujours merci pour ça (et le reste).
"Plutôt que d’offrir à chacun et chacune de nos enfants les outils culturels et intellectuels qui leur permettent de s’armer contre tous les fanatismes, de résister aux manipulations et de penser par elles-mêmes, les irresponsables au pouvoir réduisent le nombre d’heures de cours, ferment des classes, augmentent les effectifs, refusent de recruter des enseignantEs supplémentaires. Doit-on rappeler que l’assassin de Samuel Paty est un jeune adulte que l’on a vite renvoyé à son identité « tchétchène », alors que, réfugié à six ans, il a fréquenté nos écoles, nos collèges, comme tous les enfants de France ?"
"Ce sont aussi des mouvements de révolution sexuelle qui ont permis d’améliorer la vie quotidienne des femmes. Les marches des salopes doivent alors s’inscrire dans une perspective révolutionnaire pour abattre l’ordre moral et patriarcal."
À mettre dans les 12 meilleurs disques de (re)confinement, paru le 25 novembre 2016 : un bijou !
"La nouvelle expérience de Seb el Zin a tout pour nourrir les fantasmes des mélomanes avertis, ne serait-ce que par les noms invoqués: Arto Lindsay, Archie Shepp, Mike Ladd, Luc Ex, Juice Aleem, ErikM pour n’en citer que quelques uns… Ces noms ne sont qu’un prétexte pour servir une musique encore plus démente que leur premier opus (déjà avec Arto Lindsay, Mike Ladd et Seb el Zin, avec en plus la participation de Marc Ribot et Sensational).
Cette fois-ci, les guitares-barbelés du premier album, tissées par Arto Lindsay et Seb el Zin (qui joue aussi du ney sur cet album) sont appuyées par la basse viscérale de Luc Ex, et les rythmiques claquantes de 2 talentueux percussionnistes turcs. Sur ce brûlant canevas, des envolées lyriques de kanun et de violon, les diagonales saxophonistiques d’Archie Shepp et les matières organiques d’eRikm viennent en contrepoint de la mitraille vocale de Mike Ladd et Juice Aleem, plus rageurs que jamais.
En bon ministre de la propagande, Kiki Picasso signe la couverture et propulse inévitablement cet album au rang de disque culte, a l'instar du premier."
paru le 25 novembre 2016
Arto lindsay - electric guitar
Seb el zin - Concept, electric and acoustic guitars, ney,
#MikeLadd - vocal freestyling
Juice Aleem - vocal freestyling
Luc Ex - bass
Archie Shepp - Tenor and soprano saxophones
Rojda Senses - vocals
Timba Harris - violin
Mehmet Boyaci - Kanun
eRikM - Turntables
Murat Ertel - Electric saz
Onur Secki - Derbouka, Bass Derbouka, Zil, Bendir
Ismail Altunbas - Derbouka, Bass Derbouka, Zil, Bendir
Kiki Picasso - artwork
Vocal recording of Jonas Mekas in Centre Beaubourg, Paris, 2014
Mixed by Freddy Martineau and Seb el Zin
Mastered by Benjamin Joubert
Conceived, constructed and recorded by Seb el Zin in Istanbul, Paris, Birmingham and Amsterdam
℗ & © 2016, Bzzz Records
Pouvoir au peuple, paix et liberté.
Ces messieurs vous parlent librement ?
"Nous avons conçu les apports didactiques de cette bande dessinée comme un levier pour enclencher avec les jeunes lecteurs des débats sur leurs usages, pratiques et perceptions du numérique. Ainsi, la bande dessinée Dans la tête de Juliette se propose comme un outil éducatif et pédagogique au service du dialogue entre jeunes mais aussi avec les médiateurs (parents, enseignants, professionnels du livre et de l’information, médiateurs numériques, éducateurs…)."
"Julian Bugier : Avec d’abord la carte blanche de l’un de nos éditorialistes, un coup de griffe ou un coup de cœur sans détour. Et ce soir, c’est l’avocate et femme engagée Tiphaine Auzière qui est avec nous. Bonsoir Tiphaine ! Alors ce soir c’est un coup de cœur, pour dire ça comme ça, pour l’intérêt général. Vous faites partie de ceux qui pensent qu’il faut sacrifier une partie de ses libertés pour l’intérêt général."
"Tiphaine Auzière, présentée avec tous les atours attendus de la déférence journalistique, mais avec un oubli de taille : le présentateur omet de préciser… qu’elle est la fille de Brigitte Macron."
no comment
La cage aux cons, un huis clos terrible, tour à double-tour hilarant et suffocant – Branchés Culture
"Après nous avoir galvanisés d’un Conan des grands espaces et des temps immémoriaux, Robin Recht change totalement de style, comme il sait le faire, pour retrouver son complice Matthieu Angotti. Ce quadragénaire qui a déjà eu plusieurs vies professionnelles, et notamment une de conseiller du premier ministre français Jean-Marc Ayrault, avait raconté son odyssée dans Désintégration, déjà signé par Robin Recht. Cette fois, c’est dans un huis clos noir balançant entre humour et horreur que le duo nous entraîne. Excellent."
"Mathieu Sapin n’a peur de rien. Dans "Comédie française – Voyages dans l’antichambre du Pouvoir", sa nouvelle bande dessinée, il tente le tour de force de mettre en miroir le règne de Louis XIV et la présidence d’Emmanuel Macron."
"En consultation, les pédiatres remarquent chez les tout-petits exposés à la télévision, au smartphone ou encore à la tablette des troubles du comportement et de l’apprentissage tels une intolérance à la frustration et un rejet des limites, mais aussi un retard de langage. À l’adolescence, période clé pour le développement du cerveau, les pratiques numériques se multiplient avec l’utilisation massive des réseaux sociaux et des jeux vidéo. Outre la mécanique des applis qui stimulent notre circuit de la récompense pour nous rendre dépendants, les médecins dénoncent aussi l’augmentation de l’addiction aux jeux vidéo, une maladie reconnue depuis 2018 par l’Organisation mondiale de la santé. En Chine, un des pays les plus touchés par le phénomène, les parents sont nombreux à envoyer leurs enfants dans des centres de désintoxication spécialisés qui « soignent » à coups d’entraînements militaires et de séances de méditation cette « pathologie » assimilée à une déviance."