Du fond de son abécédaire, Gilles Deleuze nous donne son appréciation de ce qu'est... le Voyage.
"La seconde raison il me semble, je suis très touché par une phrase admirable, comme toujours, de Beckett qui fait dire à un de ses personnages à peu près, je cite mal, c’est encore mieux dit que ça : « On est con, quand même pas au point de voyager pour le plaisir. » Alors cette phrase, elle me paraît parfaitement satisfaisante. Moi je suis con, mais pas au point de voyager pour le plaisir. Ça, non, quand même pas." extrait de l’Abécédaire, V comme voyage
On pourrait y rajouter 'Mauvaise foi', 'calcul', 'malhonnêteté intellectuelle' et finir par un homme qui dessine un loup pour l'Homme...
Merci SebSauvage pour le schéma scientifique !
Adrien de notre asso COAGUL a encore (très) bien bossé !
C'est parfois technique, donc si toi, le débutant, tu ne comprends pas tout, c'est normal.
Jan Saudek, son vit et son œuvre photo.
Textes & dessins affreusement justes...
"A Dismaland, il est possible de jouer dans "un mini-golf fou aux airs de califat du pétrole". A l'arrière-plan, un office propose des prêts usuriers aux enfants, qui souhaitent obtenir de l'argent de poche. "
Envoilàdubeaugeste !!
A part le jeu de mot foireux du titre (libé oblige n'est ce pas !), c
e "gros" Beulin se fait encore habiller pour l'hiver... jusqu'en Avril !
»»» «Vous avez dit conflits d’intérêts? Beulin s’en moque. Plus c’est gros, plus ça passe... »
BD bien foutue, fond historique (Guerre d'Espagne) accrocheur, mais scénario un peu "léger". Idéal pour des ados à éveiller !
No Pasaran !
Ces rencontres semblent vraiment intéressantes. On va voir ce qu'en pense Acte 3...
"Des problématiques liées au territoire, à l'innovation, à l'emploi, aux activités seront abordées avec pour objectifs de :
- démontrer l'apport du secteur culturel et créatif sur le territoire ;
- relancer la dynamique de ce secteur économique sur le territoire ;
- proposer des outils et services pour accompagner et soutenir les entrepreneurs ;
- favoriser le rapprochement avec les opérateurs du secteur économique classique ;
- faire connaître et rendre accessible les logiques de coopération.
Des rencontres placées sous le signe de la réflexion collective où professionnels du secteur, politiques, chercheurs, étudiants sont invités à débattre."
Considérant que depuis des années maintenant, elles appliquent une doctrine de maintien de l'ordre consistant à blesser, éborgner, larder la chair des manifestants d'éclats de métal, et cela à dessein ;
Considérant qu'une telle stratégie – "en blesser un pour en effrayer cent" – vise essentiellement à dissuader quiconque de manifester, à établir comme normal le fait que désobéir puisse se payer d'un oeil, d'un nez, d'une mâchoire, voire désormais d'une vie ;
Considérant que la mort de Rémi Fraisse n'est en effet pas le fruit d'une bavure, mais la conséquence logique d'une telle stratégie ;
Considérant que même après le meutre au Testet, les forces de l'ordre ont continué à utiliser des armes similaires à celle qui a causé la mort de Rémi, comme en témoignent les manifestants attaqués ou blessés par des grenades offensives ou des grenades de désencerclement ce samedi 1er novembre à Nantes et à Toulouse ;
Considérant qu'il est plausible que de tels événements puissent se reproduire ;
Considérant que la stratégie de communication cyniquement mise en oeuvre par le gouvernement dans de telles occasions consiste d'une part à contrôler la circulation des informations afin de contenir l'émotion populaire, d'autre part à mettre en cause de "petits groupes organisés d'émeutiers" là-même où c'est toute la population qui, par sa présence résolue, appuie l'émeute ;
Considérant que ce n'est bien évidemment pas les émeutiers qui sont complétement isolés de la population, mais bel et bien le gouvernement et sa police,
Considérant que cette stratégie de communication est à la fois grossière et constante dans sa grossièreté, et qu'elle a assez duré ;
Considérant que les forces de police n'ont de légitimité que celle de l'ordre politique qu'elles conspirent à maintenir ;
Considérant en l'espèce que le présent ordre politique n'a lui-même plus un gramme de légitimité, et que par voie de conséquences les forces de police non plus ;
Considérant qu'à peu près tout le monde déteste la police (y compris les policiers eux-mêmes) ;
Considérant que la gendarmerie est partout comme un corps étranger qu'il convient d'extirper de la population ;
Considérant enfin que ces gens sont armés et dangereux, et qu'ils sont finalement assimilables à une milice au service d'intérêts tout autres que ceux du peuple ;
Considérant que l'humanité a vécu sans police pendant assez de siècles et en assez de lieux pour trouver en elle toutes les ressources d'une vie débarassée de pareille verrue ;
Considérant que nous sommes bien assez grands pour trancher nos conflits et penser nos façons de vivre par nous mêmes ;
Nous, assemblée populaire du plateau de Millevaches, appelons tous et chacun dans les jours qui viennent à se rendre en masse devant les commissariats, gendarmerie et casernes afin d'y bloquer par tous les moyens nécessaires – piquets, soudure, cadenas, murets, etc. – la sortie des uniformes globalement inutiles, malfaisants et régulièrement assassins qui les peuplent.
Tout plein de dessins en noir & blanc qui grattent les yeux.
curieux
- sans commentaire -
« L’auteur s’inspire de Don Quichotte qu’il transpose dans le 21ème siècle et a pu créer un personnage pour lequel on se prend d’affection. »
Hop, dans ma bibliothèque rose.
Vindeudiouss de titre putassier !
Allez Le Gorafi, sort de ce corps !
Ah nan, c'est pour de la vrai...
Ah OK, il n'y a pas que le fn qui divise encore et toujours les populations, le figaro ( et xavier bertrand eihn !) le fait aussi très bien :( ...
Shame Shame Shame
Bravo respect humilité
Sinon on y a découvert The high saussages et c'est juste un live blues rock déjanté entre Hendrix Zappa et Robert Johnson qui serait orchestré par Jack Daniels.
Ces trois mecs sont à voir sur scène absolument !
Wesh, ça fait du bien de lire des textes pareils, on se sent moins seul en Absurdistan.