"Puisque l’industrie est un pouvoir, pourquoi l’industrie ne serait-elle pas contrôlée par des contre-pouvoirs démocratiques ?"
En voilà une bonne chute. Stupéfiant !
Belle programmation avec du Tati dedans... mais aussi plein d'anonymes dedans.
à suivre
Comme c'est Marie D. qui me conseille ce livre, et qu'en découvrant la présentation sur ce blog, ça me fait pas mal saliver, et que Marie D. me connaît bien pour me parler de philosophie morale, alors je m'en vais le commander à ma libraire préférée à Montbard.
Un exemple d'expérience de pensée et ses implications :
« Imaginez un canot de sauvetage pris dans une tempête en pleine mer. A son bord, il y a quatre hommes et un chien.
Tous les cinq vont mourir si aucun homme n’accepte d’être sacrifié, ou si le chien n’est pas jeté par-dessus bord.
Est-il moralement permis de jeter le chien à la mer simplement parce que c’est un chien, sans autre argument ?
Qu’en pensez-vous ?
Supposez, à présent, que ces hommes soient des nazis en fuite, auteurs de massacres de masse barbares, et que le chien soit un de ces sauveteurs héroïques, qui ont permis à des dizaines de personnes d’échapper à une mort atroce après un tremblement de terre.
Est-ce que cela changerait quelque chose à votre façon d’évaluer leurs droits respectifs à rester sur le canot de sauvetage ? »
Alors ça alors, il ferait bien de faire un numéro spéciale Chantal Montelier vu que toute la fin du papier et des commentaires li sont dévolus.
Je crois que c'est pour ça que je l'aime: même pas là elle emmerdouille ce petit monde. Et ça ça est bon.
Si en plus Kate écrit, moi j'ai très envie de la lire!
Merci SebSauvage !
Plutôt d'accord avec le monsieur.
En fait, complètement d'accord avec lui.
"J’avais compris que le pouvoir n’était pas au bout de son stylo, mais chez les conseillers en stratégie des multinationales. Le vrai pouvoir est de cacher ce qui a été révélé."
Ce qui est agaçant et sidérant chez Denis Robert c'est la justesse de ses analyses, et de sa prose. Et là, encore une fois, il touche, du début à la fin ; il fait mouche.
C'est vraiment une belle aventure et un beau documentaire !
«Août 2017, douze jeunes âgés de 14 à 25 ans s'installent dans la petite commune rurale de Flavigny-sur-Ozerain en Côte-d'Or accompagnés du capitaine Abdoulhoussen, fondateur de l'association Laissez-les servir. Le groupe endosse le treillis militaire, lève les couleurs et entonne la Marseillaise à l'unisson devant Monsieur le Maire qui les accueille en écharpe tricolore.Tout cela avait de quoi susciter notre curiosité... Nous sommes donc restés quatre jours avec le groupe et l'avons suivi de près : lever des couleurs, chants militaires, visites de la région, vie du camp, repas, quartiers libres, soirée, nuit et réveil... Entre scoutisme, service militaire et colonie de vacances, ce séjour auprès de ces jeunes a bousculé nos préjugés. Ce documentaire tente de restituer de manière sensible mais impartiale cette expérience peu commune. »
© Photo : Claire Jachymiak / Son et vidéo : Jean Gaudy
"L’Art, c’est bien.
Attention, hein, je parle de l’Art en général, pas de Maître Gims, soyons sérieux. Mais tout de même : l’Art, c’est par exemple la possibilité d’écrire, de dessiner, de sculpter, filmer ou que sais-je encore, ce qui vous passe par la tête. Comme espace de liberté, on fait difficilement mieux. Par ailleurs, l’Art,......."
En Birmanie, l'astrologie entre les mains du pouvoir a fait des ravages ces 15-20 dernières années, les généraux en raffolant ;
... et puis en Chine, le 16 février 2018 pour nous, ce sera l'année 4716 année du Chien de (l'élément) Terre
Un quiz pour connaître les habitudes des utilisateurs des sites Framasoft. Ça prend que 5 minutes... Go go go !!!
J'avions jamais vu et lu ça dans wikipaidia, hop là !!!
"La Disparition, un roman d’un brio tout français qu’aurait commis Gaorgas Parac (mais soyons sûrs qu’il s’agit d’un faux nom, d'un alias – ou, du moins, d’un alibi, dirons-nous)."
"Le salon du concours national de la volaille, ça sonne un peu idiot comme reportage photo", écrit Oli Scarff, photographe basé à Manchester. "Et pourtant c’est tout ce que j’aime, un sujet sortant des ornières de l’actualité".
Viens poupoule viens poupoule, viens !
Justement on parlait de lui avec Mike, de leur projet...
"Coups, rites initiatiques douloureux, humiliations : pourquoi tant de violence dans l’éducation des garçons ? Dans cet épisode, il est question de ce que les hommes font aux autres hommes.
On y parle de la pédérastie dans la Grèce antique, du service militaire, des châtiments de l’école républicaine, de l’obéissance fasciste… avec Olivia Gazalé, l’auteure de l’essai Le Mythe de la Virilité, publié en octobre 2017 aux éditions Robert Laffont."
180 pages pour patienter jusqu'en 2059 !